Lettre...

Lettre...
Je regarde dehors, le ciel est gris, le vent souffle, les feuilles tombent et un passant se dépeche de rentrer chez lui redoutant un terrible orage.Et moi je suis la dans mon lit en train de t'écrire. Voilà 3 mois que tu est morte, toujours je me rapellerai ton enterrement.Oui, je me souviens de ce jour où malgré la bleuté du ciel et la chaleur personne n'ésquissait un sourire, ce jour où maman n'arrivait plu à tenir debout tellement le desespoire la tristesse ou encore l'émotion s'était emparée d'elle,ce jour où je suis entrée dans cette pièce éclairée par des bougies et remplie de fleurs où il y avait un magnifique cercueil en bois d'acajou, tellement poli qu'on pouvait presque se voir dedans. Pourtant je ne te reconnaissais pas, tu avais la bouche plus allongée, le visage plus plat et tu avais l'air plus grande[...]Ma soeur me prit les épaules et dit que tu donnais l'impression de dormir. Et moi j'avais peur que tu te réveille comme si en un seul instant tout pouvait se produire.Quand on est sortis, le soleil me brûlait les yeux et séchait mes larmes tellement j'étais habituée à l'atmosphère sombre de la pièce où tu résidait. La cérémonie a commencé, la vision de toi dormant paisiblement alors que des poèmes tristes résonnaient dans la pièce me parut insuportable. Je voulais sortir de cette pièce, je voulais hurler ma peine, frappez pour me soulagez, je voulais m'épuisez jusqu'à en mourir, je voulais te rejoindre pour découvrir ce monde où tu devrais être heureuse, où tu ne souffrais plus. Mais je suis restée la à te regarder, les larmes coulaient sur mes joues brûlantes. Je n'ai même pas eu la force de faire un pas pour m'approcher de toi et d'allumer le cierge. Je ne t'ai pas non plus accompagner au crematorium pour que tu sois incinérée. Je suis retournée chez moi, m'allonger sur mon lit pour lire d'ancienne lettres que tu m'avais envoyer. Dire qu'en un ans nous étions devenues si proches, et qu tous ce soit déchiré si vite en l'espace d'une seconde. Je reste là à penser qu'un jour je serais comme toi . Peut-être qu'alors je serais heureuse car je ne connaitrais plus la souffrance.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 09 juin 2007 14:14
Modifié le lundi 15 juin 2009 15:29

Je ne comprends pas
Je ne m'y fais pas
Tu dis que tu ne m'aime pas
Mais pourquoi fais-tu ça ?

Je ne vois que toi
Je n'entends que ta voix
Mes rêves sont à toi
Je n'aime pas souffrir, moi

J'ai envie de te supplier
D'arrêter de me parler
De cesser de me regarder
De plus me toucher

Si seulement je pouvais te rayer de ma vie
Arrêter de dire qu'on est juste amis
Si seulement je pouvait guérir de cette maladie
Qui me détruit petit à petit
.
.
.
Plus de déco...ça m'soule plus qu'autre chose de passer des heures a faire une déco qui tienne la route alors que mon blog est la pour les textes...Donc voila plus de déco ou très peu....et si ça gêne quelqu'un de lire des poèmes sans déco la p'tite croix rouge en haut à droite elle s'appelle "exit"...
# Posté le mardi 22 mai 2007 15:29
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 13:38

ℓαιѕѕє...

ℓαιѕѕє...
[x]ℓαιѕѕє тєѕ νєιиєѕ ѕє ∂є¢нιяєя
[x]ℓαιѕѕє ℓє ѕαиg ¢συℓєя
[x]ℓαιѕѕє ℓє тяσυвℓє νєиιя
[x]ℓαιѕѕє тσι נυѕтє мσυяιя
.
.
.
.

Un grand merci a anonyme0o pour tous ses commentaires !!! Allez visitez son blog, il mérite vraiment d'etre vu !!!
# Posté le jeudi 17 mai 2007 15:21
Modifié le samedi 19 mai 2007 10:25

................
................
................
C'est mon moment de la journée
C'est le moment où je peux enfin rentrer
Et dès que la porte est fermée
Enfin me lâcher

C'est le moment où je peux enfin arrêter
Arrêter de faire semblant
Arrêter de remuer le passé
Et pour rien m'énerver

C'est le moment où je peux enfin pleurer
Pleurer sans jamais cesser
Et finir par me tuer
Non...Juste pleurer...
................
................
................
.
.
.
.
.

Texte : Julia
Piix : Julia
# Posté le jeudi 26 avril 2007 13:11
Modifié le mardi 08 mai 2007 13:37

Je suis seule,
je marche,je suis triste
Avec un peu d'espoir, je lève les yeux
Je regarde ce magnifique ciel bleu
Qui rendrai nimporte qui heureux
Mais mon regarde est eternellement triste

Je suis seule
Depuis que tu est parti
Il y a un vide dans ma vie
Abandonnée a jamais
tu m'as laissé seule

Je suis seule
Je regarde de nouveau le ciel
Qui me reflète ce putain de monde superficiel
J'ai honte de ce qu'est devenue notre chère Terre
Mais on ne peut revenir en arrière

Je suis seule
je marche encore, ignorant la pluie qui me bat le visage
Ignorant cet horrible orage
Les larmes coulent sur mes joues brûlantes
Je marcherai toujours sous cette pluie battante
Je suis seule

Je suis seule pour toujours
Et tu as tout fais pour
# Posté le mardi 17 avril 2007 15:08
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 13:30